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Le Casse de Central Park
LE CASSE DE CENTRAL PARK

Pitch :

Josh Kovaks gére depuis 10 ans une résidence de luxe en bordure de Central Park, un milliardaire occupe les lieux mais les employés vont s’apercevoir à la suite d’une arrestation forcé qui les a spoilés de leur retraite. Pour se venger, l’équipe de l’immeuble de luxe va former un groupe pour cambrioler le milliardaire certain que son argent se trouve dans le mur de l’appartement. Mais sauf qu’il ne sont pas du tout des pros du vol et le challenge ne pas être de tout repos…




Critique :

La bande annonce de ce film est bien alléchante, on dirait une histoire similaire de la trilogie célébre de casse impossible “Ocean’s 11, 12, 13”. Ici on est dans un film avec un casting digne des comédies les plus drôles. Avec Ben Stiller et Eddie Murphy et vu la bande annonce on peut s’attendre une bonne tranche de rigolade.

L’histoire débute en voyant cet endroit, une résidence de luxe avec une équipe qualifiée, toujours à l’écoute de ses clients avec une organisation des plus précises.

Il y a déjà une première erreure, on assiste à trop de scènes de cet immeuble de luxe et son organisation et on s’ennuie, il se passe pas grand chose.

A la suite de l’annonce du milliardaire qui a volé le fonds de retraire des employés, l’histoire s’accèlére un chouilla on va dire. Une équipe de la résidence de luxe va tout faire pour récuper leur argent et organiser un casse malgré leur inexpérience dans ce milieu. Là, je me dis enfin on va rire un peu mais il n’en est rien malgré un casting fait pour ça, ça reste bien plat et les meilleurs scènes sont bien entendu celles vus de la bande annonce et pas plus.

Il y a des longueurs à profusion, on s’ennuie malgré des scènes qui relèvent un peu le niveau. La plus drôle reste quand ils doivent impressionné le voleur le plus prossionnel de l’équipe joué par Eddie Murphy, l’objectif est de réussir à voler quelque chose dans un grand espace.

Enfin en résumé, ce film est à vite à oublier surtout pour l’acteur Ben Stiller responsable de film comique de bien meilleur qualité comme “Mary à tout prix”, “Même pas mal, (Dodgeball)”, et l’acteur Eddy Murphy “le flic de Beverly Hills”qui réussi pas du tout son retour avec ce genre de film.


 
 
Le Casse de Central Park - ma note pour ce film :
Réalisé par Brett Ratner
Avec Ben Stiller, Eddie Murphy, Casey Affleck, ...
Année de production : 2011
Time out
TIME OUT


Pitch :

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l’argent. Il n’y a plus de vieillissement à partir de 25 ans mais le début d’une course contre la montre pour rester en vie. D’un côté les riches qui accumulent les années sans aucun problèmes et de l’autre les pauvres qui volent et empruntent des heures afin d’échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Tic…tac le temps défile !!


Amanda Seyfried & Justin Timberlake. Twentieth Century Fox France


Critique :

A l’annonce d’un tel scénario, mon enthousiaste est au maximum, on est peut être enfin dans un nouveau “Matrix” qui m’avait donné à l’époque une claque cinématographique à tout niveaux. Alors mes espoirs sont ils fondés ou alors il s’agit d’un film d’action comme tous les autres ? Voyons voir ça de plus près!

Déjà le risque de faire un tel projet est de choisir un acteur encore à ses débuts dans le monde sans pitié du cinéma. Il s’agit bien sur de Justin Timberlake mais après tout pourquoi pas ce n’est pas forcément un mauvais choix, ces précédents films sont pas merveilleux mais il joue quand même un rôle juste à chaque fois. Mais avec une telle affiche, va t’il supporter le film sur ses épaules ?

 

Les premières scènes font leur apparition et je suis d’emblé un peu déçu par le début de l’aventure, on a pas vraiment d’explication pourquoi le temps a remplacé l’argent, on voit des chiffres sur les bras qui défilent et encore on a du mal à distinguer les jours des années, des heures des minutes, donc on a pas un grand intérêt à les voir d’entrée. Le héros est avec sa mère, on a l’impression au premier abord que c’est plutôt la petite amie et on sait pas vraiment pourquoi elle ne vieillit pas (vous l’avez reconnu, c’est l’actrice de la série Dr House). Bref, le film avance sans vraiment d’explication à tout ce qui se passe, on est dans un mystère constant et pour ma part, rentrée dans l’histoire m’est très difficile. Heureusement la deuxième partie du film devient plus intéressante, on assiste à une course contre la montre à deux niveaux, d’une part pour continuer à vivre, ils doivent récupérer du temps et de l’autre échapper à la chasse à l’homme sans se faire tuer. D’un côté la jolie fille riche (un grand intérêt au film, elle crève l’écran par sa beauté, vous trouvez pas ??) elle est complétement pommé et affronte le stress de sa survie, elle n’a jamais connu ce stress, le temps elle en avait à profusion mais là elle connait l’autre milieu, celui du pauvre que chaque minute comptent et vivant au jour le jour se souciant du lendemain…


Amanda Seyfried. Twentieth Century Fox France

 

L’action est efficace, on rentre plus facilement dans l’histoire, le hérous nous est décris comme le justicier des pauvres, une sorte de robin des bois, il vole aux riches pour redistribuer aux pauvres et en affrontant tous les dangers.

En résumé, le film tient la roue mais aurait pu être beaucoup mieux, il s’agit ici tout simplement une lutte de classe entre les riches et les pauvres, le temps est pas assez utilisé selon moi, un scènario au départ très alléchant mais au finale on assiste à une version de Robin des bois moderne utilisant que très peu l’idée de départ.

A vous de juger, mais personnellement je suis déçu par ce film, il aurait pu avoir un meilleur aboutissement avec un scénario pareil, dommage Matrix reste encore bien bien devant

 




 
 
Time Out - ma note pour ce film :

Avec Amanda Seyfried, Justin Timberlake, Cillian Murphy, ...
Année de production : 2011
Intouchables
INTOUCHABLES


Pitch :

Philippe, riche aristocrate devient tétraplégique suite à un accident de parapente. Il décide d’engager comme aide domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Il est bien entendu la personne peu adapté pour ce job, ensemble ils vont cohabiter malgré des individus que tout oppose, de costumes à des bas de survêtement, de Vivaldi et Erth Wind and Fire se lient une amitié forte, drôle et inattendues, une relation qui les rendra “Intouchables”.


François Cluzet & Omar Sy. Gaumont Distribution


Critique :

Je suis allé voir ce film seulement à l’attaque de sa deuxième semaine sortie en salle, je vais pas vous cacher, je me suis déplacé suite à l’engouement que suscite ce film auprès de la presse et des spectateurs ainsi que sa belle réussite au box office.

Je n’aime pas trop quand un film est adulé par autant de monde, les attentes sont plus fortes et plus exigentes et on veut comprendre son engouement auprès du public.

Malgré mes méfiances au premier abord du film, je me laisse embarquer dans cette aventure et dés l’achat de mes places, j’ai compris que ce film serait sûrement le film de cette année 2011 à ne pas louper, l’annonce se fait pas attendre “Pour la séance Intouchables la salle est complète”.

Bon voilà, je ne peux réculer et je m’installe dans mon siège comme tous les autres de la salle se laissant embarquer par l’engouement de ce film.

Les premières images apparaîssent, la scène d’ouverture est déjà peu propable à l’époque où on l’on vit, on voit les deux personnages principaux dans la voiture en délit fuite essayant de semer la police. Cette situation réside simplement d’un simple pari entre les deux “Semer la voiture de police”, malgré l’effort de Driss, ils finissent par se faire arrêter et pour ne pas perdre la mission, il va dire aux forces de l’ordre, je vais vite “regarder j’ai un tétraplégique à bord et il faut l’amener de toute urgence à l’hôpital avant qu’il ne claque” et pour réussir son pari Philippe va aider Driss et il simule une attaque et la police abandonne les poursuites et va même les escorter jusqu’à l’hôpital le plus proche.


François Cluzet &  Omar Sy. Gaumont Distribution

 

Le réalisateur a pour pari de faire rire le spectateur avec la vie d’un tétraplégique qui n’a pourtant aucun rôle de faire rire mais plus dans une compassion face à sa vie bien dure dans notre société. Mais non le choix du réalisateur est simple, à quoi bon faire un drame que vit Philippe et faire un pathos sur sa vie avec des scènes horribles du quotidien des unes des autres.

Le pari est donc bien risqué faire rire tout un chacun sans pour autant se moquer de la vie d’un tétraplégique et de voir ce qu’endure une personne handicapé au quotidien.

Le choix des acteurs est pafait Philippe interprété par François Cluzet et Driss interprété par Omar Sy, ils sont tous les deux dans leur rôle et ils semblent le mieux adapaté pour s’attacher au mieux à l’histoire.

Que dire à part que c’est joué à la perfection variant avec finesse les comiques de situation bien nombreuse dans le film et les moments d’émotions fortes et intenses résidant de la vie de Philippe mais également de Driss.


Toute la force de ce film réside sur bien enteudu la performance des acteurs mais également le fond de l’histoire. En effet au lieu de s’attarder uniquement sur le parcours de la vie de Philippe le tétraplégique et son quotidien, on a aussi le parcours de Driss le jeune de banlieue que tout oppose avec Philippe.

Il y a le quotidien de Philippe obligé d’avoir en permanence quelqu’un à ses côtés pour le moindre besoin qu’il ne peut faire tout seul et de l’autre Driss avec son parcours de délinquant renié de sa mère par ses actes et ses abscenses trop nombreuses.

François Cluzet et Omar Sy. Gaumont Distribution


Malgré ces opposés, le duo fonctionnent à merveille et une amitié grandissant apparaît à l’écran et on est touché par cette complicité qui opère au départ avec méfiance et par la suite d’une simplicité d’un ami à un ami.

Drisse traverse une vie sociale qu’il n’est pas la sienne et au fil du temps malgré son parlé et ses aventures, il devient quelqu’un droit et à l’écoute de Philippe qui devient très vite un ami et non un patient et leurs histoires deviennent liés l’un aidant l’autre et réussit à gagner à nouveau le respect de sa mère et être le grand frère de la famille qui avait tant manquer…

 

Bref, ce film mérite amplement le succès au box office par ces acteurs jouent leur rôle à la perfection et qui les rend intouchables avec leurs amitiés grandissantes et variant avec finesse de rire de choses qui ne sont pourtant pas simple à vivre sans surjouer et sans être dans un pathos de la vie d’un tétraplégique et pourtant voir le constat qu’un handicapé peut endurer au quotidien mais le comprendre avec une amitié et une aventure de ce duo fabuleux qui est d’autant plus tiré d’une histoire vrai de ces deux accolytes que tout oppose et pourtant de très bons amis avec un univers totalement différent l’un de l’autre.

 

Un seul mote bravo, ce film est “Intouchable” et il ne faut surtout pas le manquer !


François Cluzet et Omar Sy. Gaumont Distribution


 
 
Intouchables - ma note pour ce film :
Réalisé par Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy, Joséphine de Meaux, ...
Contagion
CONTAGION


Pitch :

Un virus dévastateur se répand dans le monde entier, le Centre de Prévention et de Contrôle des maladies doivent faire vite et trouver un remède à ce dangereux virus qui ne cesse de muter.


Matt Damon. Warner Bros. France

Critique :

La panel d’acteurs connus présent dans ce film est impressionnante, Jude Law (Stalingrad, ExistenZ,…), Matt Damon (la trilogie de Jason Bourne, Les infiltrés,…), Marion Cotillard (La Môme,…) ou encore Laurence Fishburne (Matrix, Mystic River,…) mais malgré cette affiche est-ce suffisant pour réaliser un bon film ?

A la suite de la lecture du Pitch, j’avoue être sceptique car ce genre de film a été fait et refait avec bon nombre de films à oublier vite mais quand je vois le talent des acteurs choisis, ma curiosité est plus forte et bien envie de voir ce que réserve ce film.

 

Ainsi, je me laisse embarquer dans l’histoire de ce film, dés le début il est vrai qu’on a envie d’en savoir plus, le réalisateur fait le choix stratégique de ne pas s’attarder sur la présentation des personnages et de le faire au fil de l’histoire et d’entrer de suite dans le vif du sujet avec le décès de la femme du personnage principal “Matt Damon” sans savoir pourquoi avec une mort rapide sans explication logique…

On assiste à la propagation d’un virus à grande échelle, l’originalité est réduite par le nombre de film similaires à celui ci, malgré de bonnes idées, j’ai trouvé intéressant de savoir comment le virus a pu se propager, en essayant de trouver comment ça s’est propagé en mettant à parti nous spectateur. En effet les images montrent des plans dit “gratuit” tel qu’une personne s’aggripant à une barre de bus, un autre serrant la main de quelqu’un ou la transmission d’un dossier à quelqu’un d’autre, etc…


Jude Law. Warner Bros. France


Mais malgré des acteurs fabuleux les uns des autres, au fil de l’histoire on commence à s’ennuyer, on enchaîne les scènes sans grands intérêts, on assiste à un film fait et refait et on a du mal à adhérer à l’histoire. Seul les personnes du métier peuvent donner un intérêt au film par ces plans gratuits et sa réalisation technique ingénieuse servi par une bande sonore vraiment impressionnante et d’un montage parfait, on jubile en étant monteur vidéo de voir ce défilement d’image avec une bande sonore dynamique.

En clair, vous l’avez compris j’étais plus sous le charme du côté technique de ce film plutôt qu’à l’histoire et donc pour un spectateur lambda l’ennuie opère et on pouvait s’attendre à beaucoup mieux avec ce panel d’acteurs mais le film reste plat, sans prendre de risque d’originalité et faire un film à catastrophe génétique face à la propagation d’un virus. Malgré tout, il y a un côté intéressant au film, ce que l’être humain est capable de faire pour survivre, voler, tuer et faire de l’homme à l’état d’animal quand il s’agit de survivre et trouver la solution et combattre coûte que coûte à sa survie.


Ce film reste quand même un bon moment, malgré une histoire similaire de bon nombre de films, on est embarqué dans l’histoire et on passe un bon moment sans pour autant jubilé sans marquer dans les annals mais regarder un film plutôt bien réaliser malgré tout.




 
Contagion - ma note pour ce film :
Réalisé par Steven Soderbergh
Avec Marion Cotillard, Matt Damon, Laurence Fishburne, ...
La couleur des sentiments
La couleur des sentiments


Pitch :

Dans une petite ville de Jackson au Mississipi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer se lie d’amitié. Elles sont complicent d’un projet secret qui peut les mener à leur perte ; l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales de l’époque. Par un étonnant dévouement et d’un courage sans demi mesure, elles vont bouleverser l’ordre établi et affronter tous les habitants de la ville qui refusent l’élan du changement.


Bryce Dallas Howard, Sissy Spacek & Octavia Spencer. The Walt Disney Company France


Critique :

En visionnant la bande annonce de ce film, j’étais dans l’envie de savoir un peu plus sur la vie sociale de l’époque et tout un tas de règles portant atteinte aux personnes de couleur et leur parcours semé d’embuches et de soumissions honteuses.

Me voilà, dans ma salle fétiche pour le départ de ce film qui sera sans doutes très poignant et intéressant.

 

L’histoire retrace le travail des bonnes femmes de l’époque et la misère qui sont obligées d’endurer. En effet, la vie sociale dans les années 60 étaient bien périlleuses semés de règles complétement folles et impansables dans la société où on vit actuellement. En effet, il y a pas si longtemps le racisme était omniprésent et laisser aucune place aux personnes de couleur, étant soumis au lieu d’être un citoyen comme tout autres et ils leur est interdit tout un tas de choses qui frolent le ridicule à présent mais une vérité bien pesante dans les années 60.

Plus le film faisait sa déconciation de cette vie sociale, plus j’hallucinais de voir de tels règles portant atteinte aux personnes de couleurs… Les exemples sont nombreux tels que les bonnes femmes ne pouvaient pas manger avec leur servante, ils devaient utiliser leurs propres ustensiles de cuisine (surtout ne pas utiliser une simple cuillère de la cuisine pour mijoter un plat ???), ou alors des toilettes qui sont installées spécialement pour eux (il est impansable de partager les toilettes entre noir et blanc), pour toutes ces raisons on ne peut qu’être triste et compatir à leur peines qu’ils ont pu vivre, je dirai même plus survivre dans une société qui ne leur appartiennent pas.


Emma Stone, Octavia Spencer & Viola Davis. The Walt Disney Company France


Voilà pour ce qui concerne le fond de l’histoire mais le réalisateur n’a pas fait le choix de porter juste un constat de faits, il a fait le choix de mettre en image le combat de ces bonnes femmes qui ne sont pas prêtes à se laisser abattre et bien au contraire, elles sont prêtes à tout pour changer les moeurs de la ville, même si ça peut leur coûtait la vie.

Les actrices ont des rôles fort, l’objectif de retracer une histoire bien réélle dans les années 60 avec d’un côtés les bonnes femmes et la misère qui sont obligés de vivre et de l’autres les femmes de la riche société et de leur bridges et leur dégout pour les personnes de couleurs…

Donc le pari était risqué pour le réalisateur, soit on assiste à un film plat montrant un simple constat des faits avec des acteurs jouant leur rôle comme ils peuvent, soit un filme portant sur les sentiments et le parcours courageux de ces bonnes femmes…

Avec surprise, on est bien dans la deuxième situation, le film est une justesse à toute épreuve malgré un sujet pesant. Le réalisateur arrive à varier des scènes bien marrantes, bien difficile à montrer avec ce genre de film et des scènes bien pesante pourvu de dialogues et de sentiments dont le spectateur est pris au piège et ne peut qu’être ému à travers des images et de situations de ces années 60.

Le film montre le courage de ces bonnes femmes avec l’ébaloration de ce livre, malgré les préjugés de l’époque, une femme blanche réussit à se lier d’amitié avec deux femmes de couleur et réussir à rassembler toutes les bonnes femmes à leur cause et donner l’envie de changement malgré les risques encourus.


Cicely Tyson. The Walt Disney Company France

 

Le réalisateur arrive de façon précise et efficace à rallier une comédie et le drame des faits, étant spectateur j’étais même subjugué d’une scène ou deux, le réalisateur arrive à nous faire rire au départ et avoir la larme à l’oeil dans les minutes qui suit.

Bref, ce film était d’une grande finansse et a su amené une histoire des plus dur des années 60 et nous faire découvrir la vie de ces bonnes femmes et se ralliant à leur cause et démontrer les règles les plus dingues qu’elles devaient accepter sous peine d’être virer et perdre le peu d’argent qu’elles pouvaient gagner avec ce travail.

Heureusement, la société a évolué et ces années 60 reste un souvenir périlleux qu’il était essentiel de montrer et ne pas oublier que cette vérité existe à cette époque là, merci pour ce fabuleux film, “la couleur des sentiments” portent tout son sens…!


 
La Couleur des sentiments - ma note pour ce film :
Réalisé par Tate Taylor
Avec Emma Stone, Jessica Chastain, Viola Davis, ...
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